Le terme
de géobiologie, maintenant largement employé,
désigne, ainsi que le suggère son étymologie,
l’étude des relations entre la
terre et la vie.
Au sens large, la géobiologie étudie les
effets des rayonnements terrestres et cosmiques sur
les milieux de vie. Mais elle étudie aussi l’effet
sur les êtres vivants des matériaux utilisés
dans la construction ; elle prend en compte les formes
données par l’architecture ou par les éléments
d’aménagement, l’influence des couleurs,
des pollutions, et des matériels technologiques.
Cet ensemble de règles a permis la naissance
(ou la renaissance) de la construction biologique.
Les principes :
L’homme constate que pour se sentir bien et se
maintenir en bonne santé (physique et mentale),
il doit vivre dans un certain milieu, chimique, physique
et énergétique. Ce milieu varie suivant
la nature de l’individu, ainsi que suivant le
climat et le lieu où il est né et où
il a vécu pendant son enfance.
Un individu est adapté à certains facteurs
de vie considérés comme sains :
- l’air de la campagne, de la montagne ou de la
mer, avec sa composition chimique et son état
électrique et électromagnétique
naturel
- un climat déterminé : température,
hygrométrie,vent…
- une qualité de sol (granitique, calcaire…),
avec le rayonnement tellurique qui lui est associé
- un rayonnement du ciel (solaire et cosmique) et le
filtrage atmosphérique qui l’accompagne
- un niveau acceptable de radiations ou d’ondes
technologiques.
Tout organisme vivant subit en permanence les
influences du lieu où il vit, évolue,
travaille ou se détend. Son corps étant
sensible aux réseaux cosmo-telluriques, l’individu
peut être la victime de fuites énergétiques
dues à un séjour prolongé dans
une zone perturbée. Dans de tels cas les meilleurs
traitements devront passer par la maîtrise des
causes géopathogènes... |